Ailleurs en France
A travers les fenêtres du TGV…
Avec les nombreux allers et retours Lyon-Paris que j’ai faits en un mois, j’ai eu le temps d’observer les paysages que le TGV traverse. Cela faisait d’ailleurs un certain temps que je voulais prendre des photos à travers la vitre, mais ce n’est que vendredi dernier que les conditions idéales ont été réunies. J’étais placée à l’étage, assise dans le sens opposé à la marche du train (détail important car cela me donne environ une petite seconde de réaction entre le moment où j’aperçois une sujet potentiel apparaître dans le coin inférieur droit de la vitre et le moment où il disparaît dans le coin inférieur gauche). Une seconde de réaction (peut-être même moins) où il faut aussi éviter les talus, les poteaux électriques et les éventuels reflets. Le résultat a été assez bons, me laissant une bonne dizaine de clichés exploitables. Voici donc présentés ci-dessous quelques paysages des régions traversées par le TGV Paris- Lyon.
Le départ de la Gare de Perrache, en empruntant le pont dédié au trafic des trains (et qui offre aussi l’un des plus beaux panoramas sur le Rhône, je trouve…)
En quittant Lyon, on passe par la Cité Internationale et on croise de nouveau le Rhône.
Les plaines des Dombes, dominées par l’ocre et le roux.
La ruée vers l’or… blanc
Partout dans les journaux, qu’ils soient télévisés ou en version papier, un thème revient comme un refrain déprimant ; le manque de pouvoir d’achat. Un problème socio-économique dont j’ai franchement douté de la réalité hier, en voyant la file des voitures de touristes partant à l’assaut de l’or blanc… Car hier, c’était drapeau rouge sur les autoroutes rhonalpines, à un tel point que vers quatre heures de l’après-midi, au moment de prendre l’autoroute en direction de Aix-les-Bains –Chambéry pour les courses du samedi, il a fallu opérer un repli stratégique vers les petites routes de campagnes, afin d’éviter des kilomètres de circulation en accordéon et de bouchons. Les routes départementales connaissaient d’ailleurs une affluence peu commune en ce samedi au beau-temps chahuté (et pour que même les touristes hollandais et belges s’aventurent sur le bitume cahoteux des routes sinueuses et pentues de l’Isère et de la basse Savoie, c’est vraiment que l’autoroute déborde !). Un détour qui ne m’a pas dérangé puisque j’en ai profité pour faire quelques photos du Lac d’Aiguebelette et des montagnes environnantes se débattant pour sortir des nuages (j’en publierai quelques unes sur Flickr).
Le retour vers notre « petit bled » isèrois s’est lui fait sur une autoroute déserte (et oui, quand les touristes débarquent, les autochtones restent prudemment chez eux… sauf nous). Nous avons d’ailleurs assisté à la scène causasse d’une portion entière d’autoroute débarrassée de ses véhicules, qui eux étaient retenus à une barrière improvisée, juste avant le tunnel de l’Epine. La retenue était assez longue et certains conducteurs faisaient les cent pas à côté de leur voiture pour passer le temps.
Bon, comme on dit, vive les vacances !
Ci-dessous: le Lac d’Aiguebelette vu depuis l’Eglise de St Alban le Monbel.
Les dimanches se suivent mais ne se ressemblent pas…
« Brrr ! Mais qu’il fait froid!»
C’est la seule chose qui me vient à l’esprit lorsque j’ouvre la fenêtre et que l’atmosphère glacée me saute au visage. La colline en face à disparu derrière un épais rideau de brouillard, ne laissant qu’à mes yeux aveuglés par cette blanche clarté le spectacle de l’antenne radio du voisin en contrebas. Piètre consolation qui d’ailleurs est en train de disparaître, avalée à son tour par cette nappe épaisse et frigorifique.
Après plus de dix jours d’une douceur printanière, le temps a décidé d’abandonner ses habits de printemps pour nous rappeler que nous sommes à la fin janvier, c’est-à dire, toujours en hiver. La journée semble être placée sous la couleur du blanc ; celle de la gelée matinale et du brouillard persistant. Selon la météo, il fait beau sur le Dauphiné aujourd’hui ; je suppose que c’est vrai, mais au-dessus des nuages ^^
Pour mettre un peu de couleurs à ce dimanche, je regarde les clichés pris le week-end dernier sur les rives du Lac du Bourget, près de Aix-les-Bains en Savoie. La surface du lac était d’huile, et la lumière, prometteuse d’un printemps plus proche… En attendant le retour de la douceur, aujourd’hui, je vais faire comme les chats; me pelotonner au coin du feu (mais comme je n’ai pas de cheminée, je me contenterai du radiateur… ^^).
Dim. 20 janvier: Le Lac, vers les 5 heures de l’après-midi. On sent décliner le soleil…
Après une brève course contre la montre (et le déclin de la lumière), nous arrivons à un petit port de pêche, ayant vue sur tout le lac et la Chaîne de Belledonne dans le fond.
Ah! Mais admirez un peu cet effet de miroir! ^________^
Photo du jour – En regardant par la fenêtre…
Il y a des jours comme ça, où on a pas envie de sortir et juste de s’enfermer chez soi. C’était mon cas aujourd’hui. Je me suis donc installée devant mon ordinateur, et me suis plongée dans mes photos de Ho-Chi Minh Ville. Faisant une petite pause ce matin, j’ai aperçue par ma fenêtre l’église de ma ville paumée se découpant joliment sur un fond de brouillard et de collines.
Premier cliché depuis la fenêtre de la bibliothèque, en maudissant les têtes de sapin et l’antenne radio du voisin d’en bas qui obstruent le paysage…
Et cet après-midi, un vent fort et froid balaie les nuages gris de pluie et dessine de jolies figures dans le ciel avec les survivants. Deuxième cliché, depuis ma chambre cette fois-ci.
Résultat des courses; mes photos de Ho-Chi Minh Ville ont laissé de marbre sur Flickr, au contraire de la première photo (mon Dieu, j’ai créé un monstre! o_O)
Moralité; pourquoi chercher à “perpète les oies” ce qu’on a sous les yeux? (enfin, je suis sure qu’il y a eu phrase célèbre qui dit cela, mais je ne m’en souviens pas… Mais vous m’aurez sans doute comprise…).
Photo du jour – Coucher de soleil à Romans
Hier, profitant d’un temps relativement clément, je suis partie en escapade avec mes parents à Romans, dans la Drôme. Située non loin du Vercors et de Valence, Romans fut également une capitale de la chaussure avec de grandes marques telles Charles Jourdan, Stephan Kelian, Robert Clergerie… Sans oublier cette excellente brioche nommée pogne, au goût de fleur d’oranger.
Il restera de cette virée en voiture une photo de la rivière Isère au coucher de soleil ^^
Lyon: un bel après-midi de décembre…
Un petit break dans le récit de mon voyage dans le Japon de septembre dernier, pour en revenir à Lugdunum, oùù j’ai traîné hier après-midi. Lyon est en effet en train de se préparer aux fêtes de Noël, et j’ai eu la chance de découvrir un marché de Noël, juste en bas des escaliers de la gare de Perrache. Des petites maisons en bois, de toutes les couleurs, vendant divers décorations de Noel, des chocolats et des fruits secs, attiraient une foule compact en ce mercredi de décembre. J’ai surtout flashé sur la fontaine, transformée pour l’occasion en miroir géant.
Place Bellecours, la Grande Roue de Noel est fidèle à son rendez-vous annuel. Je ne me suis donc pas privée de faire un tour, histoire de contempler Lyon d’en haut ^.^
Ce petit voyage dans les airs achevés, j’ai regagné les rives du Rhône, dans la partie de Guillotière, que je n’avais pas encore eu l’occasion de visiter. La « fosse aux ours », comme on appelait il y a encore deux ans ce lieu assez mal famé, a disparu, remplacé par des escaliers et des sculptures modernes créant de magnifiques effets de miroir avec les immeubles des quais.
Les couleurs de l’automne
Retour en France, et à Lyon plus précisément, pour ce post, célébrant les couleurs de l’Automne.
J’ai commencé les photos de feuilles d’Automne au Japon, car dans ce pays, il est difficile de ne pas suivre les habitudes des Japonais, et de traîner ses appareils photos à Nikko, Kamakura ou tout autre « spot » réputé pour ses feuilles jaunes. En France, il ne semble pas y avoir le même engouement pour les couleurs de l’automne, et je me suis retrouvée pratiquement toute seule à errer dans le Parc de la Tête d’Or. Je ne me plaindrai pas de ce manque de photographes amateurs, car au moins, je n’ai pas à me battre pour prendre une photo !
Quelques mots sur le Parc… Créé en 1856 par le Préfet et Maire de Lyon, le Sénateur Vaisse, le Parc de la Tête d’Or avait comme fonction première d’offrir « la campagne à ceux qui n’avaient pas les moyens de se rendre à la campagne ». Couvrant une superficie de 105 hectares, il est construit autour d’un lac artificiel, creusé selon les plans des frères Bulher, paysagistes célèbres de l’époque. Le parc est connu pour ses roseraies, ses arbres (environ 8800, dont certains atteignent les 40 mètres… Belle forêt tout de même !), son jardin botanique, et le jardin zoologique.
Un bel arbre me faisant de l’oeil dès l’entrée…
La mare aux canards affiche de belles couleurs…
Une petite rivière se révèle très photogénique…

Lyon – Le long des Quais du Rhône…
Un beau ciel bleu est une condition idéale pour réhausser la beauté d’une ville, que ce soit en Europe, en Asie ou dans d’autres parties du monde. Cette semaine a été particulièrement ensoleillée durant toute cette semaine sur Rhône-Alpes, et j’en ai donc profité mardi dernier pour me promener dans Lyon.
En commençant par les quais nouvellement aménagés du Rhône, comme ici le Quai Claude-Bernard…

Une vue du Pont Lafayette, avec la Basilique de Fourvière en arrière-plan…

En continuant au Nord, la Passerelle du Collège, reliant le Quai du Général Sarrail à la Presqu’ïle. Charmante construction légère qui tremble trembler sous vos chacun de vos pas et se balance doucement au vent… ^^

Quai de Serbie: quelques péniches mouillent aussi ici. Contrairement à celles du Quai Claude Bernard, celles-ci semblent être habitées.

Aix-les-Bains, le temps d’un après-midi
L’un des principaux changement que je ressens depuis mon arrivée en France, c’est l’activité dans les villes le dimanche. Alors que j’avais l’habitude de tout trouver sous la main à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, y compris le dimanche, ici, c’est un peu différent… Même problème pour les promenades ; difficile de ne pas arpenter des rues désertées et disons le, un peu mortes.
Heureusement, il y a Aix-les-Bains, dans la Savoie toute proche !

Ville de thalassothérapie depuis plus de deux siècles, Aix-les-Bains, pas très loin de Chambéry, est une ville de taille modeste (25,000 habitants tout de même) dont le centre-ville, bien que fermé, est tout de même animé par les nombreux promeneurs profitant du soleil, et les amateurs de Casino. Sans parler du lac du Bourget, mais nous n’avons pas poussé si loin…
Quelques photos prises dans la journée…
Le casino…

Les belles fleurs d’une jardinerie à l’entrée de la ville… et qui était ouverte! ^__^

























